Zoom sur le métier de chocolatier confiseur

Zoom sur le métier de chocolatier confiseur

Publié le 08/04/2014 // Modifié le 09/08/2018

En franchise, les métiers du chocolat sont nombreux. Si vous avez toujours rêvé de créer votre entreprise en ouvrant un magasin qui met l’eau à la bouche, pourquoi ne pas vous lancer ? Le métier de chocolatier confiseur est un artisanat fascinant qui peut déboucher sur une carrière des plus prestigieuses. Mais quelle est sa place au sein d’une franchise ?

Chocolatier confiseur, un art autant qu’un métier

Dans la culture populaire, on imagine souvent le chocolatier comme un artisan indépendant qui propose ses créations dans un petit magasin. En réalité, un nombre important de chocolatiers confiseurs travaillent en tant que salariés dans la grande distribution.

Si les franchises du chocolat sont remplies de passionnés, les ateliers le sont encore plus. Car non seulement le confiseur est l’homme (ou la femme) qui invente de nouvelles saveurs et de nouvelles textures, mais c’est aussi celui qui passe son temps aux fourneaux. Quand il n’est pas les mains dans le chocolat, le chocolatier confiseur est en contact avec ses fournisseurs, occupé à gérer ses stocks, en situation de vente et de fidélisation avec sa clientèle. Bien évidemment, il doit s’assurer que son offre est renouvelée, et doit donc se tenir au courant des tendance et des techniques de la profession pour alimenter son propre processus créatif. Car c’est la première qualité d’un chocolatier confiseur : son imagination et sa créativité seront la base de son succès. Il doit également savoir faire preuve d’autonomie et avoir un don pour la minutie, surtout s’il espère proposer des créations originales et attractives.

Les chocolatiers confiseurs sont obligatoirement titulaires d’un diplôme allant du CAP chocolatier-confiseur au Bac pro boulanger-pâtissier (mention complémentaire pâtisserie, glacerie, chocolaterie, confiserie spécialisée) en passant par le certificat de qualification professionnelle organisé par la branche professionnelle ou le Brevet technique des métiers chocolatier-confiseur.

Le chocolat en franchise

Mais pour ouvrir un magasin dans le secteur du chocolat, il n’est nul besoin d’être un spécialiste. Seule la passion est indispensable ! Un nouveau franchisé sera un entrepreneur vétéran ou débutant, qui saura développer un point de vente en suivant une formule éprouvée avec l’assurance de profiter de la réputation de la marque. S’il n’aura pas la satisfaction de créer des chocolats lui-même, il se montrera force de proposition en faisant des retours à son enseigne.

En France, le marché du chocolat représente 2,7 milliards d’euros, soit près de 400.000 tonnes vendues (chiffres de 2012). Le chocolat noir remporte un grand succès dans l’Hexagone, qui compose la moitié des 6,3 kg consommés par chaque Français pendant l’année. Si les prédictions pessimistes pour l’avenir du cacao risquent de voir la consommation baisser dans les décennies à venir, on peut se rassurer en se disant que les spécialistes tels que les artisans chocolatiers confiseurs feront toujours des affaires. Et ce même si les prix augmentent. Côté franchise, les têtes de réseau anticipent d’ores et déjà ces mutations du marché et on peut parier que les savoirs-faire et les concepts s’adapteront en conséquence d’ici à 2020.

En franchise, les métiers du chocolat sont nombreux. Si vous avez toujours rêvé de créer votre entreprise en ouvrant un magasin qui met l’eau à la bouche, pourquoi ne pas vous lancer ? Le métier de chocolatier confiseur est un artisanat fascinant qui peut déboucher sur une carrière des plus prestigieuses. Mais quelle est sa place au sein d’une franchise ?

Chocolatier confiseur, un art autant qu’un métier

Dans la culture populaire, on imagine souvent le chocolatier comme un artisan indépendant qui propose ses créations dans un petit magasin. En réalité, un nombre important de chocolatiers confiseurs travaillent en tant que salariés dans la grande distribution.

Si les franchises du chocolat sont remplies de passionnés, les ateliers le sont encore plus. Car non seulement le confiseur est l’homme (ou la femme) qui invente de nouvelles saveurs et de nouvelles textures, mais c’est aussi celui qui passe son temps aux fourneaux. Quand il n’est pas les mains dans le chocolat, le chocolatier confiseur est en contact avec ses fournisseurs, occupé à gérer ses stocks, en situation de vente et de fidélisation avec sa clientèle. Bien évidemment, il doit s’assurer que son offre est renouvelée, et doit donc se tenir au courant des tendance et des techniques de la profession pour alimenter son propre processus créatif. Car c’est la première qualité d’un chocolatier confiseur : son imagination et sa créativité seront la base de son succès. Il doit également savoir faire preuve d’autonomie et avoir un don pour la minutie, surtout s’il espère proposer des créations originales et attractives.

Les chocolatiers confiseurs sont obligatoirement titulaires d’un diplôme allant du CAP chocolatier-confiseur au Bac pro boulanger-pâtissier (mention complémentaire pâtisserie, glacerie, chocolaterie, confiserie spécialisée) en passant par le certificat de qualification professionnelle organisé par la branche professionnelle ou le Brevet technique des métiers chocolatier-confiseur.

Le chocolat en franchise

Mais pour ouvrir un magasin dans le secteur du chocolat, il n’est nul besoin d’être un spécialiste. Seule la passion est indispensable ! Un nouveau franchisé sera un entrepreneur vétéran ou débutant, qui saura développer un point de vente en suivant une formule éprouvée avec l’assurance de profiter de la réputation de la marque. S’il n’aura pas la satisfaction de créer des chocolats lui-même, il se montrera force de proposition en faisant des retours à son enseigne.

En France, le marché du chocolat représente 2,7 milliards d’euros, soit près de 400.000 tonnes vendues (chiffres de 2012). Le chocolat noir remporte un grand succès dans l’Hexagone, qui compose la moitié des 6,3 kg consommés par chaque Français pendant l’année. Si les prédictions pessimistes pour l’avenir du cacao risquent de voir la consommation baisser dans les décennies à venir, on peut se rassurer en se disant que les spécialistes tels que les artisans chocolatiers confiseurs feront toujours des affaires. Et ce même si les prix augmentent. Côté franchise, les têtes de réseau anticipent d’ores et déjà ces mutations du marché et on peut parier que les savoirs-faire et les concepts s’adapteront en conséquence d’ici à 2020.

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