Les boutiques Kusmi Tea se développent en franchise

Les boutiques Kusmi Tea se développent en franchise

Publié le 30/10/2015 // Modifié le 09/08/2018

Marque phare des amateurs de thé, Kusmi Tea a connu une ascension fulgurante en France et dans le monde. L’enseigne n’a jamais manqué d’ambition, et elle le prouve en ouvrant son réseau à la commission-affiliation. Une occasion en or pour les amoureux du thé qui souhaitent ouvrir un magasin en franchise.

Un concept qui révolutionne le thé

Décrit par capital comme « le gourou français du thé branché », Sylvain Orebi voit un avenir radieux pour sa marque. Le chemin parcouru depuis 2003, année où Sylvain et son frère Claude, alors négociants en café et cacao, rachètent Kusmi Tea à la famille Kousmichoff, fournisseur des tsars de Saint Peterbourg depuis 1867. La boutique, ouverte à Paris après la révolution russe de 1917, est en difficulté quand arrivent les frères Orebi. Les nouveaux propriétaires décident de tout changer, tout en gardant l’héritage du thé des russes blancs.

Chez Kusmi Tea, on ne fait rien comme la concurrence. Les comptoirs coloniaux sont remplacés par des boutiques claires aux murs transparents et les pots de thé deviennent des boîtes aux couleurs acidulées. Pourtant, du nom de certains produits aux mélanges de thés, en passant par le décor des étiquettes, tout rappelle subtilement la Russie des tsars. Trait de génie marketing : l’offre se destine au grand public, mais en gardant une approche luxe. Ainsi, les produits phares portent des noms comme BB Detox, Boost ou Sweet Love, qui ne pénalisent pas les clients débutants dans l’univers du thé.

L’ambition est également au rendez-vous quand il s’agit de communiquer sur la marque. Un demi-million d’euros investis dans la production du fameux film publicitaire aquatique de 45 secondes, des partenariats bien pensés avec des lieux branchés, et une idée dont raffolent les bonnes clientes : des invitations à de petites soirées « pomponnage » dans les boutiques après la fermeture.

Le réseau Kusmi Tea prend de l’ampleur

Avec une trentaine de points de vente ouverts en France en deux ans, l’enseigne est arrivée à un point charnière de son développement dans l’Hexagone. Le réseau va désormais s’étendre grâce à des entreprises indépendantes qui signeront un contrat de commission-affiliation. L’objectif est de resserrer le maillage et d’implanter des boutiques dans les villes de moyenne importance. A l’horizon 2018, on s’attend à voir ainsi fleurir une cinquantaine de nouveaux magasins Kusmi Tea. En parallèle, l’enseigne compte toujours ouvrir des succursales dans les grands centres urbains.

La commission-affiliation est une formule qui devrait satisfaire les créateurs d’entreprise qui s’intéressent à la franchise. En effet, elle laisse à la tête de réseau la charge de gérer et de financer les stocks, ce qui permet à l’affilié de se concentrer sur son coeur de métier : le contact, l’accueil et le développement de sa clientèle. Pour rejoindre le réseau Kusmi Tea, un chef d’entreprise devra disposer d’un apport personnel de 80 000 à 100 000 euros, et verser 18 500 euros de droits d’entrée.

Marque phare des amateurs de thé, Kusmi Tea a connu une ascension fulgurante en France et dans le monde. L’enseigne n’a jamais manqué d’ambition, et elle le prouve en ouvrant son réseau à la commission-affiliation. Une occasion en or pour les amoureux du thé qui souhaitent ouvrir un magasin en franchise.

Un concept qui révolutionne le thé

Décrit par capital comme « le gourou français du thé branché », Sylvain Orebi voit un avenir radieux pour sa marque. Le chemin parcouru depuis 2003, année où Sylvain et son frère Claude, alors négociants en café et cacao, rachètent Kusmi Tea à la famille Kousmichoff, fournisseur des tsars de Saint Peterbourg depuis 1867. La boutique, ouverte à Paris après la révolution russe de 1917, est en difficulté quand arrivent les frères Orebi. Les nouveaux propriétaires décident de tout changer, tout en gardant l’héritage du thé des russes blancs.

Chez Kusmi Tea, on ne fait rien comme la concurrence. Les comptoirs coloniaux sont remplacés par des boutiques claires aux murs transparents et les pots de thé deviennent des boîtes aux couleurs acidulées. Pourtant, du nom de certains produits aux mélanges de thés, en passant par le décor des étiquettes, tout rappelle subtilement la Russie des tsars. Trait de génie marketing : l’offre se destine au grand public, mais en gardant une approche luxe. Ainsi, les produits phares portent des noms comme BB Detox, Boost ou Sweet Love, qui ne pénalisent pas les clients débutants dans l’univers du thé.

L’ambition est également au rendez-vous quand il s’agit de communiquer sur la marque. Un demi-million d’euros investis dans la production du fameux film publicitaire aquatique de 45 secondes, des partenariats bien pensés avec des lieux branchés, et une idée dont raffolent les bonnes clientes : des invitations à de petites soirées « pomponnage » dans les boutiques après la fermeture.

Le réseau Kusmi Tea prend de l’ampleur

Avec une trentaine de points de vente ouverts en France en deux ans, l’enseigne est arrivée à un point charnière de son développement dans l’Hexagone. Le réseau va désormais s’étendre grâce à des entreprises indépendantes qui signeront un contrat de commission-affiliation. L’objectif est de resserrer le maillage et d’implanter des boutiques dans les villes de moyenne importance. A l’horizon 2018, on s’attend à voir ainsi fleurir une cinquantaine de nouveaux magasins Kusmi Tea. En parallèle, l’enseigne compte toujours ouvrir des succursales dans les grands centres urbains.

La commission-affiliation est une formule qui devrait satisfaire les créateurs d’entreprise qui s’intéressent à la franchise. En effet, elle laisse à la tête de réseau la charge de gérer et de financer les stocks, ce qui permet à l’affilié de se concentrer sur son coeur de métier : le contact, l’accueil et le développement de sa clientèle. Pour rejoindre le réseau Kusmi Tea, un chef d’entreprise devra disposer d’un apport personnel de 80 000 à 100 000 euros, et verser 18 500 euros de droits d’entrée.

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