La franchise LDLC veut compter 40 boutiques

La franchise LDLC veut compter 40 boutiques

Publié le 24/03/2016 // Modifié le 09/08/2018

Les acteurs du commerce électronique et informatique voient l’avenir avec sérénité. La généralisation de l’usage d’internet et des appareils mobiles entraîne un changement des modes de consommation qui ne peut que convenir aux franchises du secteur. Toutes se sont en effet positionnées sur le front de l’e-commerce afin de satisfaire des clients avides de réactivité. Ceci est encore plus vrai pour le réseau LDLC, qui s’est développé à partir d’une activité purement web.

Un réseau qui démarre sur les chapeaux de roue


Avec deux nouvelles ouvertures à Limoges puis à Toulouse en novembre et décembre 2015, le réseau LDLC s’étend vers le Grand Sud. Ces deux nouveaux points de vente viennent s’ajouter aux 11 magasins de l’enseigne, mais celle-ci ne compte pas s’arrêter là. L’objectif, posé dès le départ, est ambitieux : un réseau d’une quarantaine de points de vente à l’horizon 2018. Pourtant, quand on connaît l’engouement des Français pour l’électronique personnelle, on imagine qu’une telle croissance ne posera pas de problème. Avec un marché mondial qui devrait gagner 5,9 % sur l’année (et une croissance de près de 5 % en France), l’informatique est un secteur gagnant.

Pour LDLC, la croissance est également au rendez-vous : sur son premier semestre d’exercice 2015, le groupe affichait une hausse de revenus de 11 % avec 143,8 millions d’euros. Les magasins physiques contribuent à hauteur de 15,4 millions d’euros, avec une croissance exemplaire qui dépasse les 33 % et un chiffre d’affaires annuel moyen approchant les 3 millions d’euros. En parallèle de l’objectif de développement du réseau en 2018, LDLC se fixe une ambition de revenus fixée à un demi-milliard d’euros.

Un pure player qui parie sur le multicanal


Si la plupart des réseaux de magasins travaillent dur sur leur offre e-commerce, LDLC a fait le parcours inverse. Le site LDLC.com avait certes déjà un showroom sur les lieux de son siège social en 1998, mais ses premières boutiques étaient toutes exploitées en propre. Le premier magasin indépendant ouvre ses portes en octobre 2013, suivant l’annonce du pure player de son ambition de créer un large réseau de boutiques grâce à la franchise. A l’époque, l’ambition de devenir un opérateur omnicanal est déjà tranchée. Pour LDLC, aucun commerçant traditionnel ou digital ne peut satisfaire l’ensemble de ses consommateurs sans diversifier ses modes de commercialisation.

Aujourd’hui, ce sont plus de 1 000 marques qui sont proposées dans les boutiques LDLC. L’offre comprend les ordinateurs de bureau assemblés sur mesure ou non, les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones, mais aussi les accessoires, le gaming, la connectique et les périphériques.

Devenir franchisé LDLC


Pour les créateurs d’entreprise qui souhaiteraient ouvrir un magasin LDLC en franchise, la procédure est bien rôdée. Elle comprend un questionnaire en ligne, un stage de découverte d’une journée et, si la candidature est retenue, la réservation d’une zone d’implantation. Après signature du contrat, le futur franchisé reçoit une formation de 5 semaines, suite à laquelle il pourra préparer l’ouverture de son point de vente avec l’aide de l’équipe du franchiseur. Il faut compter un apport personnel d’environ 125 000 € pour démarrer.

Les acteurs du commerce électronique et informatique voient l’avenir avec sérénité. La généralisation de l’usage d’internet et des appareils mobiles entraîne un changement des modes de consommation qui ne peut que convenir aux franchises du secteur. Toutes se sont en effet positionnées sur le front de l’e-commerce afin de satisfaire des clients avides de réactivité. Ceci est encore plus vrai pour le réseau LDLC, qui s’est développé à partir d’une activité purement web.

Un réseau qui démarre sur les chapeaux de roue


Avec deux nouvelles ouvertures à Limoges puis à Toulouse en novembre et décembre 2015, le réseau LDLC s’étend vers le Grand Sud. Ces deux nouveaux points de vente viennent s’ajouter aux 11 magasins de l’enseigne, mais celle-ci ne compte pas s’arrêter là. L’objectif, posé dès le départ, est ambitieux : un réseau d’une quarantaine de points de vente à l’horizon 2018. Pourtant, quand on connaît l’engouement des Français pour l’électronique personnelle, on imagine qu’une telle croissance ne posera pas de problème. Avec un marché mondial qui devrait gagner 5,9 % sur l’année (et une croissance de près de 5 % en France), l’informatique est un secteur gagnant.

Pour LDLC, la croissance est également au rendez-vous : sur son premier semestre d’exercice 2015, le groupe affichait une hausse de revenus de 11 % avec 143,8 millions d’euros. Les magasins physiques contribuent à hauteur de 15,4 millions d’euros, avec une croissance exemplaire qui dépasse les 33 % et un chiffre d’affaires annuel moyen approchant les 3 millions d’euros. En parallèle de l’objectif de développement du réseau en 2018, LDLC se fixe une ambition de revenus fixée à un demi-milliard d’euros.

Un pure player qui parie sur le multicanal


Si la plupart des réseaux de magasins travaillent dur sur leur offre e-commerce, LDLC a fait le parcours inverse. Le site LDLC.com avait certes déjà un showroom sur les lieux de son siège social en 1998, mais ses premières boutiques étaient toutes exploitées en propre. Le premier magasin indépendant ouvre ses portes en octobre 2013, suivant l’annonce du pure player de son ambition de créer un large réseau de boutiques grâce à la franchise. A l’époque, l’ambition de devenir un opérateur omnicanal est déjà tranchée. Pour LDLC, aucun commerçant traditionnel ou digital ne peut satisfaire l’ensemble de ses consommateurs sans diversifier ses modes de commercialisation.

Aujourd’hui, ce sont plus de 1 000 marques qui sont proposées dans les boutiques LDLC. L’offre comprend les ordinateurs de bureau assemblés sur mesure ou non, les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones, mais aussi les accessoires, le gaming, la connectique et les périphériques.

Devenir franchisé LDLC


Pour les créateurs d’entreprise qui souhaiteraient ouvrir un magasin LDLC en franchise, la procédure est bien rôdée. Elle comprend un questionnaire en ligne, un stage de découverte d’une journée et, si la candidature est retenue, la réservation d’une zone d’implantation. Après signature du contrat, le futur franchisé reçoit une formation de 5 semaines, suite à laquelle il pourra préparer l’ouverture de son point de vente avec l’aide de l’équipe du franchiseur. Il faut compter un apport personnel d’environ 125 000 € pour démarrer.

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