Comment expliquer le succès des boutiques Jeff de Bruges ?

Comment expliquer le succès des boutiques Jeff de Bruges ?

Publié le 25/02/2016 // Modifié le 09/08/2018

Si vous êtes gourmand et que vous envisagez d’ouvrir un magasin en franchise, vous avez sans aucun doute pensé au chocolat. Les concepts développés autour de ces douceurs tant appréciées des Français sont nombreux, et la concurrence est rude. Pour garder sa première place des franchiseurs de chocolat, Jeff de Bruges continue à innover et à développer son réseau.

Un concept gagnant depuis 30 ans

Créée à Reims en 1986 par Philippe Jambon, la marque Jeff de Bruges est devenue pour beaucoup synonyme du chocolat plaisir. En un peu moins de 30 ans d’existence, le réseau approche les 500 points de vente. Depuis le début, il a connu une expansion rapide autant que régulière : entre 15 et 30 ouvertures chaque année. Le pari était risqué, car à l’époque, il n’existait qu’une marque capable de faire vivre des boutiques uniquement axées sur le chocolat.

Sûr de son succès, l’entrepreneur a immédiatement ouvert son réseau aux franchisés et entrepris de concurrencer Léonidas. L’audace de Jeff de Bruges paye dès le départ, et l’enseigne grappille des parts de marché. Le challenger du secteur mise sur un marketing innovant, en renouvelant par exemple ses vitrines deux fois par mois. Dès 1992, le franchiseur s’allie avec le chocolatier Neuhaus, une maison établie en Belgique depuis 1857. Le réseau se développe également via des succursales (112 points de vente fin décembre 2014) et ne néglige pas les territoires étrangers : environ 50 boutiques franchisées ont été implantées dans une quinzaine de pays.

Un concept toujours actuel

Le concept s’est affiné au fil du temps, avec la création d’un « concept magasin » toujours plus adapté aux envies des consommateurs, l’ouverture des espaces ateliers pour mettre en valeur le travail artisanal du chocolatier, etc. L’ajout au catalogue des crèmes glacées et des dragées Martial (une marque rachetée en 1997) est une décision stratégique destinée à contrebalancer les aspects saisonniers de la vente de chocolat. En effet, l’essentiel du chiffre d’affaires dans ce secteur est réalisé à Noël et à Pâques.

Les recettes originales Jeff de Bruges, régulièrement complétées de nouvelles créations, sont prisées par les amateurs de chocolat, et les prix sont étudiés pour ne pas tuer les petites envies.

Profiter du succès de Jeff de Bruges en devenant franchisé

Pour ouvrir une boutique Jeff de Bruges, il faut viser un emplacement numéro 1, en centre ville ou en centre commercial, dans une agglomération de 20 000 habitants au minimum. Le local doit être doté d’une surface de vente de 30 à 40 m² et de 25 m² de réserve. Les droits d’entrée s’élèvent à 20 000 € et l’apport personnel requis est d’environ 70 000 €.

Un nouveau franchisé bénéficiera de la notoriété de la marque Jeff de Bruges (80 % de notoriété globale déjà en 2011), d’une force marketing sans égale et d’un savoir-faire dispensé en formation continue dans l’école Jeff de Bruges.

Si vous êtes gourmand et que vous envisagez d’ouvrir un magasin en franchise, vous avez sans aucun doute pensé au chocolat. Les concepts développés autour de ces douceurs tant appréciées des Français sont nombreux, et la concurrence est rude. Pour garder sa première place des franchiseurs de chocolat, Jeff de Bruges continue à innover et à développer son réseau.

Un concept gagnant depuis 30 ans

Créée à Reims en 1986 par Philippe Jambon, la marque Jeff de Bruges est devenue pour beaucoup synonyme du chocolat plaisir. En un peu moins de 30 ans d’existence, le réseau approche les 500 points de vente. Depuis le début, il a connu une expansion rapide autant que régulière : entre 15 et 30 ouvertures chaque année. Le pari était risqué, car à l’époque, il n’existait qu’une marque capable de faire vivre des boutiques uniquement axées sur le chocolat.

Sûr de son succès, l’entrepreneur a immédiatement ouvert son réseau aux franchisés et entrepris de concurrencer Léonidas. L’audace de Jeff de Bruges paye dès le départ, et l’enseigne grappille des parts de marché. Le challenger du secteur mise sur un marketing innovant, en renouvelant par exemple ses vitrines deux fois par mois. Dès 1992, le franchiseur s’allie avec le chocolatier Neuhaus, une maison établie en Belgique depuis 1857. Le réseau se développe également via des succursales (112 points de vente fin décembre 2014) et ne néglige pas les territoires étrangers : environ 50 boutiques franchisées ont été implantées dans une quinzaine de pays.

Un concept toujours actuel

Le concept s’est affiné au fil du temps, avec la création d’un « concept magasin » toujours plus adapté aux envies des consommateurs, l’ouverture des espaces ateliers pour mettre en valeur le travail artisanal du chocolatier, etc. L’ajout au catalogue des crèmes glacées et des dragées Martial (une marque rachetée en 1997) est une décision stratégique destinée à contrebalancer les aspects saisonniers de la vente de chocolat. En effet, l’essentiel du chiffre d’affaires dans ce secteur est réalisé à Noël et à Pâques.

Les recettes originales Jeff de Bruges, régulièrement complétées de nouvelles créations, sont prisées par les amateurs de chocolat, et les prix sont étudiés pour ne pas tuer les petites envies.

Profiter du succès de Jeff de Bruges en devenant franchisé

Pour ouvrir une boutique Jeff de Bruges, il faut viser un emplacement numéro 1, en centre ville ou en centre commercial, dans une agglomération de 20 000 habitants au minimum. Le local doit être doté d’une surface de vente de 30 à 40 m² et de 25 m² de réserve. Les droits d’entrée s’élèvent à 20 000 € et l’apport personnel requis est d’environ 70 000 €.

Un nouveau franchisé bénéficiera de la notoriété de la marque Jeff de Bruges (80 % de notoriété globale déjà en 2011), d’une force marketing sans égale et d’un savoir-faire dispensé en formation continue dans l’école Jeff de Bruges.

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