Le métier de commerçant en 2012

Publié le 18/10/2012 // Modifié le 12/03/2019

Jusqu’à la crise de 2008, la profession de commerçant était relativement sûre, surtout en franchise. Les franchisés pouvaient se reposer sur leur emplacement ou la réputation de leur enseigne. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les franchiseurs se doivent de rappeler à leurs partenaires que le métier a changé pour de bon et qu’il faut se remonter les manches s’ils veulent rester dans la course.

Évoluer ou mourir

Avant la crise, on pouvait se contenter de viser une hausse de chiffre d’affaires de 10 % chaque année. Aujourd’hui, il faut se battre pour garder ses bénéfices et la moindre anicroche (nouveau concurrent, baisse soudaine de chiffre, etc.) s’amplifier pour prendre des proportions dangereuses. Il faut être vigilant et réfléchir à comment le mieux s’adapter aux changements de ses marchés.

Rester connecté

Un commerçant moderne doit se tenir informé de tout ce qui a rapport à son entreprise. Il doit chercher les canaux d’information les plus pertinents pour son activité et s’impliquer dans la transmission de l’information : forums internet, associations, Chambre de commerce et d’industrie, etc. Dans le même ordre d’idée, il faut apprendre à s’entourer de personnes compétentes qui compléteront son réseau de contacts avec leurs propres connaissances.

Être ouvert à toutes les options

Plus que jamais, il ne faut pas se contenter de sa situation, même si celle ci peut paraître stable. Il est vital de chercher sans arrêt à améliorer les process, faire des suggestions au franchiseur, et sans relâche tirer le réseau vers le haut. Et si celui ci n’est pas ouvert aux suggestions, il ne faut pas hésiter à s’intéresser aux autres enseignes et à envisager la pluri franchise ou même un changement de camp.

Jusqu’à la crise de 2008, la profession de commerçant était relativement sûre, surtout en franchise. Les franchisés pouvaient se reposer sur leur emplacement ou la réputation de leur enseigne. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les franchiseurs se doivent de rappeler à leurs partenaires que le métier a changé pour de bon et qu’il faut se remonter les manches s’ils veulent rester dans la course.

Évoluer ou mourir

Avant la crise, on pouvait se contenter de viser une hausse de chiffre d’affaires de 10 % chaque année. Aujourd’hui, il faut se battre pour garder ses bénéfices et la moindre anicroche (nouveau concurrent, baisse soudaine de chiffre, etc.) s’amplifier pour prendre des proportions dangereuses. Il faut être vigilant et réfléchir à comment le mieux s’adapter aux changements de ses marchés.

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Un commerçant moderne doit se tenir informé de tout ce qui a rapport à son entreprise. Il doit chercher les canaux d’information les plus pertinents pour son activité et s’impliquer dans la transmission de l’information : forums internet, associations, Chambre de commerce et d’industrie, etc. Dans le même ordre d’idée, il faut apprendre à s’entourer de personnes compétentes qui compléteront son réseau de contacts avec leurs propres connaissances.

Être ouvert à toutes les options

Plus que jamais, il ne faut pas se contenter de sa situation, même si celle ci peut paraître stable. Il est vital de chercher sans arrêt à améliorer les process, faire des suggestions au franchiseur, et sans relâche tirer le réseau vers le haut. Et si celui ci n’est pas ouvert aux suggestions, il ne faut pas hésiter à s’intéresser aux autres enseignes et à envisager la pluri franchise ou même un changement de camp.

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